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Attaque Cybernétique Historique : le Gouvernement Français en État de Siège Numérique

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La France visée par des cyberattaques d’une ampleur sans précédent

Des sources médiatiques multiples ont signalé que les services gouvernementaux français ont été la cible de cyberattaques d’une intensité jamais vue auparavant. Le cabinet du Premier ministre Gabriel Attal a confirmé le 11 mars que, malgré la gravité de ces attaques sur la France, le gouvernement a réussi à limiter leur impact.

Attaques ciblées sur plusieurs services ministériels

Au début de ce mois, plusieurs services ministériels ont été spécifiquement visés par les attaquants, qui ont utilisé des méthodes techniques déjà connues mais avec une intensité inédite. Bien que l’ampleur des attaques soit claire, les détails précis concernant les cibles spécifiques restent, pour l’instant, non divulgués.

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Face à cette situation, un « centre de crise » a été activé pour coordonner la réponse à l’incident, ce qui a permis de réduire l’impact des attaques sur la majorité des services et de restaurer l’accès aux sites web de l’État. Des mesures de filtrage ont été rapidement mises en œuvre par des agences spécialisées, telles que l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), pour contrer efficacement ces cyberattaques en cours.

Cependant, il apparait que de nombreux sites web liés à l’énergie, à la défense, à l’économie française et à d’autres infrastructures critiques sont actuellement hors ligne ou inaccessibles.

Les auteurs de l’attaque revendiquent leur action

Le groupe de hackers Anonymous Sudan a publiquement revendiqué la responsabilité de ces attaques contre l’État français, déclarant : « Nous avons mené une attaque cyber massive contre l’infrastructure de la Direction interministérielle du numérique français. Cette infrastructure compte plus de 17 000 IP et dispositifs ainsi que plus de 300 domaines, tous fortement impactés. »

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Bien que l’authenticité de ces affirmations reste à vérifier, Anonymous Sudan a indiqué dans un récent post sur le dark web avoir lancé une campagne d’attaque par déni de service distribué (DDoS) contre la France.

Les cyberattaques contre l’État français et leur contexte

Le ministre de la Défense, Sébastien Lecornu, avait précédemment souligné l’importance de renforcer la protection contre le sabotage et les menaces cybernétiques, en particulier de la part de la Russie, ce qui souligne la gravité de la situation.

Dans un communiqué de presse diffusé par le bureau du Premier ministre, Gabriel Attal a indiqué : « De nombreux services ministériels ont été ciblés à l’aide de moyens techniques familiers mais d’une intensité sans précédent. Un centre de crise a été activé pour déployer des contre-mesures, réduisant ainsi l’impact de ces attaques sur la plupart des services et restaurant l’accès aux sites web de l’État. »

La survenue de ces cyberattaques en France soulève des inquiétudes, notamment à la lumière des récentes mises en garde d’experts en défense contre d’éventuelles menaces lors d’événements majeurs, tels que les Jeux Olympiques de Paris en 2024 et les prochaines élections parlementaires européennes.

De plus, la France se classe parmi les dix premiers pays du monde en termes de préparation à la cybersécurité, selon l’Index de Sécurité Cybernationale et le Global Cybersecurity Index. Cependant, une étude de 2022 réalisée par Ipsos et Sopra Steria révèle que les citoyens français sont fortement préoccupés par les menaces cybernétiques. Malgré les efforts législatifs, les cyberattaques restent fréquentes, des incidents marquants comme le piratage du site de l’Assemblée Nationale étant notables.

Les entreprises françaises consacrent 10,7 % de leur budget informatique à la sécurité, ce qui est en dessous de la moyenne mondiale, et accusent un retard dans l’adoption de solutions de sécurité basées sur le cloud. De nouvelles lois exigent un rapport rapide des incidents cybernétiques et établissent des unités de police spécialisées. La Loi sur la Sécurité des Réseaux et des Systèmes d’Information de 2018 exige des mesures de cybersécurité pour les services essentiels et les fournisseurs de services numériques.

Clause de non-responsabilité : Ce rapport est basé sur des recherches internes et externes obtenues par divers moyens. Les informations fournies sont à des fins de référence uniquement, et les utilisateurs assument l’entière responsabilité de leur confiance en ces informations. Hackitude ne assume aucune responsabilité quant à l’exactitude ou aux conséquences de l’utilisation de ces informations.

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